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!Remise à neuf de ce blog et suite de l'histoire !
! Enfin !


Je tiens à préciser que ce qui va suivre est une fiction. Il ne s'agit donc en aucun cas de ma propre vie. Merci.


-> les articles sont du plus ancien au plus récent pour les péons qui auraient pas capter ^^' <-


Il faut aussi m'excuser sur toutes les fautes que vous pourrez lire, je suis pas très douée avec la conjugaison et l'orthographe ^^' merci beaucoup .



Alors bonne visite et bonne lecture ^^
                                                                                             *

# Posté le mardi 12 août 2008 08:31

Modifié le mardi 22 septembre 2009 12:25

Chapitre 1 : " fin des cours "

                                                                  Chapitre 1 : " fin des cours "
Déjà la fin des cours, et je sentais mon c½ur se briser peu à peu. Mon nom est Aoi, mais la seule personne à le connaître ici, était moi-même. Effectivement je venais d'arriver dans ce nouvel établissement hier, j'avais emménagé pendant les grandes vacances. Par ce faite j'étais comme inconnue pour ces gens qui se connaissaient depuis le collège, et peut être même avant. Je n'avais donc aucun ami, mais malgré tout, la vie au lycée était bien plus belle qu'à la maison.

Il était 5h pile, la sonnerie venait de retentir à travers la carcasse de l'école. Nullement pressée, j'étais la seule à ranger mes affaires comme un escargot. Ce premier jour ce passé plutôt bien pour le moment. Lorsque mes affaires furent toutes bien dans mon sac, je me dirigeai vers la porte de sortie de la classe. J'étais la dernière, mais cela ne m'importé peu. Je restais immobile dans l'ouverture de la porte, j'observer. Tous ces gens si presser de rentrer à leur domicile, me donnaient la chair de poule. Je n'osais bouger tant qu'ils ne seraient pas tous partis. Une fois les couloirs désert, je me risquais à sortir, et entreprit de rejoindre le grand portail. Le sol et les murs semblaient triste et en colère d'avoir été ainsi abimés. Je les effleurés du bout de mes doigts fins, comme pour les caressé, lorsque, de loin, j'aperçus une silhouette fine et élancée. Je me raidis sur place, et me murmura à moi-même :

- J'étais sur d'être la seule dans l'établissement ... mais que fait-il ?

En effet la silhouette été en mouvement. C'était comme si elle dessinait d'étranges symboles dans les airs. Apeurée, je ne savais que faire. Le c½ur serrait, je reculai d'un pas le plus discret possible. Je priais le ciel pour ne pas être repérée. Et la chance devait m'accompagner ce jour là car je pus me détourner de cette silhouette qui ne devenait plus qu'ombre à chacun de mes pas. J'arrivais enfin dans la cour, et mon premier réflexe fut d'aspirer une bonne bouffée d'air frais. On sentait l'hiver qui approché doucement, comme un rôdeur. Je regardai ma montre ... 6h30 déjà. Il fallait maintenant me dépêcher ou j'allais rater mon métro.

Alors qu'Aoi s'échappait à grand pas de l'intérieur du lycée, une silhouette, dans un coin de porte, la fixé s'en aller.

- Je sais que tu ma vue ...

Je me précipitais des lors vers le métro le plus proche. Le c½ur bientôt en morceau, je savais que je me rapprochais de ma maison. Ça y est, le métro était là. Je grimpais à l'intérieur d'un pas moue et las. Ayant repéré un siège avant d'entré, je déposai mon fessier sur une des places qui longeaient les vitres. Maintenant assise, je fermai les yeux le temps d'un court instant. Je fis basculer ma tête dans mes mains et songea à ma première vrai journée de cours. Le bilan, moins catastrophique que ce que j'avais prévu. Et le temps de mettre mes pensées et ma réflexion au clair, j'étais arrivée. Je sortirais et il ne me resterait à parcourir, plus que quelques mètres. Je descendis malgré tout du métro, et me dirigea vers la sortie. Quand j'atteignis celle-ci, la lumière m'agressa et je ne pus me protégée qu'a l'aide de mes petites mains. Le ciel azur me toisait de toute son envergure. Je n'avais qu'une envie, retrouvais ce firmament étoilé et sa lune. Étrangement, je trouvais la nuit plus douce et plus apaisante. Elle me calmait et me guérissait de tous mes maux. Dans dix minutes je devrais rentrer chez moi et être forte. L'illusion d'une vie parfaite était un modèle inconcevable pour moi. Mon pire cauchemar allait se répéter comme chaque soir et chaque matin. Qu'allait-il m'arriver aujourd'hui ? La peur qui nouait mon estomac, les mains moites, les jambes tremblantes d'elles mêmes. J'étais enfin face à la porte.


verdicte sur ce premier chapitre ... ??

# Posté le mardi 12 août 2008 08:55

Modifié le lundi 21 septembre 2009 14:27

Chapitre 2 : " ma vraie vie "

                                                                        Chapitre 2 : " ma vraie vie "

Mon cerveau disait à ma main droite, toute moite, d'attraper la poignée et d'ouvrir la porte. Seulement elle ne voulait pas bouger, elle restait là, immobile le long de mon corps. Soudain, à l'intérieur de la demeure on entendit une porte claquée et une voix d'homme assez forte qui marmonnait. Mon c½ur s'arrêta de battre le temps d'une fraction de secondes, le mot peur était vraiment faible pour décrire à quel point j'étais terrorisée à l'idée de devoir rentrer dans cet enfer. Obliger pourtant d'y aller, je me résignai. D'une main plus que tremblante, j'attrapai la poignée, la tourna, et poussa doucement la porte. Je n'eue pas le temps de l'ouvrir complètement qu'un homme, haut de presque deux mètres, l'ouvrit à ma place, se plaçant juste devant, un large sourire aux lèvres. Un voisin juste en face, qui était à sa fenêtre, nous fit bonjour de la main, et cet homme lui répondit par le même geste amicale. Quel imbécile ! Il c'était fait avoir comme un bleu. Et ce sourire satanique persistant, me donnait froid dans le dos. Sa main osseuse vint se placer sur mes reins, et m'entraina vers elle. Raide comme un piquet, je sentais déjà les larmes monter. Impuissante, je regardais la porte se fermer doucement devant mes yeux. Je me retournai alors vers lui. Ses yeux noirs ébène me fixaient tel un morceau de viande. Il était torse nue, un pantalon plutôt large habillait ses membres inférieurs, ses pieds étaient eux aussi nus. Ses cheveux courts, d'un brun insolent, finissaient leur course dans le coup de ce dernier. Je lui arrivais au niveau du torse. Toujours immobile, j'attendais que le sors s'abatte sur moi. En réalité il avait un rituel, et ce que je craignais, c'est que ce rituel se répète encore aujourd'hui, encore ce soir. Changeant subitement d'expression son visage s'assombrit, les ténèbres envahissaient la pièce. Je serrais le point, le souffle court, sa main avait commencé sa routine. Elle se perdait dans mes longs cheveux blond avant d'aller rejoindre ma petite poitrine. J'avais envie de vomir ... j'avais envie de mourir. Son regard de prédateur se posa sur moi, sa main m'entraîna dans le salon et, je sentis mon âme se dérober sous mes pas. Épouvantée je ne pouvais que lui obéir. Dorénavant, à l'abri des regards indiscrets, ses lèvres machiavéliques poursuivaient leur route de ma bouche délicate jusqu'à mes cuisses. Tremblante, je ne contrôler plus mon corps qui se salissait. Papa me punissait d'être partie trop tôt ce matin. Il y prenait tellement de plaisir que, si je le pouvais, je le tuerai de mes propres mains. Mon cauchemar dura plus de deux heures. Ces deux heures m'avait semblé durer une éternité. Après ma punition, j'eue le droit d'aller me douché et de faire la cuisine. Le repas se passa comme à son habitude. Papa me caressait les jambes, me donnait de petites claques sur les fesses. C'était horrible. Le repas enfin terminait j'avais enfin une heure de libre juste pour moi, ma libération. J'en profitai pour faire mes devoirs. Seulement les une heure passèrent si vite, que je ne vit même pas le temps s'écoulait. 11h00, c'était l'heure d'aller au lit. Le moment que je redoutais le plus dans la journée. Et celui que mon père préféré. De ma chambre, soudainement, j'entendis sa voix d'homme excité. D'un ton doux et mielleux déconcertant il cria :

- Ma chérie c'est l'heure de venir faire dodo avec papaaa ...

Je ne pouvais que m'exécuter. Je partie le rejoindre pour une nuit blanche d'horreur, avec pour seul souvenir dans la tête que ma mère. C'était pour cela que nous avions déménagé. Ma mère avait apprit ce que faisait mon père, ne le supportant pas et me détestant depuis ma naissance, elle fit ses valises et délaissa mon père, m'abandonnant pour la seconde fois. Depuis ce jour fatidique, ma vie qui était alors que cauchemar et souffrance, devint enfer.


prochain chapitre à paraître --> Chapitre 3 : " la vie au lycée ... pas si joyeuse que cela "
verdicte de ce deuxième chapitre ... ??

# Posté le mardi 12 août 2008 10:36

Modifié le lundi 21 septembre 2009 14:31

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                                                                                          *
! attention les yeux !



Si vous voulez vous faire peur , il faudra alors cliquer sur le lien è_é
~ âmes sensibles s'abstenir ~



Et surtout bonne vacances à vous tous ^^
à dans une semaine ;)

# Posté le jeudi 14 août 2008 10:44

Modifié le lundi 21 septembre 2009 14:24

Chapitre 3 : " la vie au lycée ... pas si joyeuse que cela "

                                             Chapitre 3 : " la vie au lycée ... pas si joyeuse que cela "
Le soleil se faisait discret à l'aube, et les nuages, d'un somptueux gris, plus présent. La pluie menaçait cette aurore. Fatiguée, je n'avais pas le courage de me lever tout de suite. Mon corps me faisait terriblement souffrir, mon c½ur, lui, ne battait plus. Je me levai tout de même au bout de quelques minutes. Plus vite je partirais d'ici, mieux cela sera. Ce matin, mon père devant partir tôt il ne me fit rien, et me laissa la maison pour moi. Pourtant je la détestais ! Elle n'était que mauvaise augure pour quiconque. Je me préparai en vitesse et avala un fruit, puis je pris mon sac et direction le lycée. Dans le métro je songeais à ma journée. Je l'imaginais tranquille et peut être même amusante. Mais tout cela n'était que rêve. Je me demande ce que cela faisait d'avoir de VRAI amis ? Des gens qui ne vous jalouse pas, qui vous aide, vous aime ... Un long soupir se fit entendre dans la rame. La tête baissais je penser au verbe aimer. Un sourire dépiter en coin, je pensai qu'aimer n'était rien de plus qu'un autre verbe parmi tant d'autre. Je n'avais jamais connue aucune sorte d'amour. Ni amicale et encore moins maternelle. Pour me consoler, je me disais que cela étais bien mieux ; que au moins je n'avais pas à m'encombrer de verbes inutiles. Et malgré tout, au plus profond de moi, mon âme pleurait sa solitude, sa souffrance et sa tristesse. A l'arrivée du métro , je fut surprise par le monde , la plupart des gens ici étant soit des étudiants de toutes classe , soit des travailleurs . Ils étaient tous aussi pressés les uns que les autres. Je me fis bousculer par beaucoup de monde, et des jeunes filles qui avait tout vue se moquèrent même de moi. Je me sentais ridicule et stupide. Nagoya était bien plus peuplé et bien plus vivant que Aogashima. Honteuse de ne pas arriver à me retrouver, je pressai le pas. J'étais en fin devant les grilles. Mon lycée était vraiment grand, son nom m'échappa, mais je le retiendrais bien un jour. Quelques minutes s'écroulèrent pendant les quelles je contemplais l'infrastructure. C'était morne et dépourvu de vie malgré le monde qui se hâtait à l'intérieur. Le ciel se mit à pleurer, ce qui cacha mes larmes. Je ne voulais pas aller en cour, mon corps me faisait terriblement souffrir, j'étais seule, invisible. J'essuyai mes sanglots et me décida à entrer moi aussi. Mon premier pas fait, je me dirigeai d'une traite devant ma salle. Quand j'aperçus enfin les élèves de ma classe mon sourire revient naturellement, mais se perdit bien vite dans les profondeurs de la pluie qui se fracassait avec violence sur les vitres du lycée .De loin je reconnus les filles du métro, elles pouffaient entre elles, tout le monde me dévisageait. Pourquoi tant de cruauté. Je ne leur avais pourtant rien fait, alors pourquoi ? Déçut et honteuse je me mis dans un coin de la classe, le plus au fond possible et, j'attendais, faisant semblant de ne rien avoir remarqué. Les yeux perdu sur le bureau, je ne pensais qu'à une chose : m'enfuir.

Et alors que je me pressais de rejoindre ma classe je la revis. Elle était assise au fond de sa salle, la tête basse, les yeux brillant.

- Alors c'est la que tu te caches ...

La matinée ne fit qu'empirait. Toute la classe me rejetait et s'amusait de mon côté rural, la ville me changeait énormément et j'avais espéré me faire des amis qui pourraient me faire visiter. Mais peut être avais-je trop espéré ? Midi venait à grand pas et mon estomac le ressentait. Lorsque l'heure du repas retentit, je me précipitai dehors. Mais une fois à l'extérieur je me rendis bien vite compte que j'avais oublié mon bento à la maison, que je n'avais pas d'argent, et que par conséquent j'allais devoir mourir de faim. Et plutôt décéder du manque de nourriture que de devoir affronter les personnes de ma classe. De nouveau seule et désespérée, je n'avais que mes yeux pour pleurer et mon c½ur pour s'émietter.

Alors que je me repassais le piteux film de ma vie dans ma tête, j'entendis comme une voix douce et amicale m'appelait par mon nom. Je n'en revenais pas, il y avait bien quelqu'un qui connaissait mon nom ici. Levant mes yeux brillant vers cette douce mélodie, ma vision était trouble et je ne pus articulais qu'un minable petit « oui » interrogatif avant de m'évanouir.

- ... c'est tout ce que tu peux endurer Aoi ?! ...



prochain chapitre à paraître ---> Chapitre 4 : "L'inconnu "
verdicte de ce troisième chapitre ... ??





# Posté le dimanche 24 août 2008 18:19

Modifié le mardi 22 septembre 2009 10:54

Chapitre 4 : 'L'inconnu'

Chapitre 4 : 'L'inconnu'
Je me réveillai dans une pièce qui m'était inconnue. Mais où étais-je ? Je pu sentir une odeur de pharmacie, qui me relança mon mal de tête. Que c'était-il passé ? Je ne me souvenais de rien. J'entrepris donc un récapitulatif de ce que j'avais fais jusque là, lorsque une femme s'approcha avec un sourire amical vers moi :

- Tiens mange, c'est pour toi.

Elle me tendait un sandwich. Gênée, je le pris mais ne le mangea pas. Apparemment sa l'amusait beaucoup puisqu'elle me regardait toujours avec son petit sourire amical. Encore plus honteuse je baissai la tête et demandai timidement :

- Excusez-moi, mais où suis-je ? Et je vous remercie pour le sandwich.
- Tu es la nouvelle je suppose ? me répondit-elle à ma question.


J'acquiesçai d'un signe de tête, elle me sourit de plus belle. Elle m'expliqua que je me trouvais à l'infirmerie du lycée et que c'était donc pour cela que les lieux ne m'étaient pas familiers.

- Mais comment ais-je atterris ici alors que je me trouvais dans la cours ?

Quelque peu embarrassée, elle me raconta m'avoir trouvée sur un des lits avec un mot qui disait :
'Elle c'est évanouie, elle n'a pas mangé. Son prénom est Aoi'.
Je comprenais maintenant pourquoi elle m'avait donné ce casse croûte. Ce que j'ignorais toujours par contre, c'était, qui était cette mystérieuse personne qui me connaissais et que je ne connaissais pas. Toute cette réflexion me donna faim, je m'attaquai donc à ce somptueux repas. Après avoir dévorais le pain et sa garniture, je posais une dernière question à l'infirmière pour savoir l'heure. Il était bientôt une heure, il me fallait me dépêcher. Je remerciai la jeune femme et fila vers ma sale de cours songeuse.

Sur le chemin je me remémorai l'apparence de cette femme véritablement gentille. Elle était grande et svelte, ses longs cheveux châtains lui tombaient sur les épaules. Et ses yeux, d'un bleu foncé, étaient magnifiques. Elle devait avoir du succès au prés des hommes. Je me fis rire intérieurement de cette pensée absurde. En tout cas, je l'appréciais beaucoup. C'était une des premières personnes à avoir été amicale avec moi. C'était peut être stupide, mais je me sentais moins seule maintenant.

J'arrivais devant ma classe comme si de rien n'était. Dans mon esprit persisté l'idée que quelqu'un connaissait mon prénom alors que moi je ne connaissais pas le sien. C'était normalement impossible, ou alors, peut être cette personne faisait partie de la classe. Impossible non plus, personne ne m'appréciait guère ici. La sonnerie retentit à travers l'enceinte de l'établissement, ce qui me ramena à la réalité. De toute façon je ne reverrais surement jamais plus cette personne. J'entrais en cours.

Non loin de là, au fond du couloir, une personne regardait en direction d'Aoi. Cette personne eue un légers rictus avant de disparaitre à son tour dans une des classes de l'école.

*Intéressante, même si je doute qu'elle soit assez forte....* Le calme se rétablit dans le lycée, seule les voix de différent professeur était audible.


Prochain chapitre à paraitre ---> Chapitre 5 'Asling Yoshikuro'
verdict sur ce quatrième chapitre ???

# Posté le mardi 22 septembre 2009 11:41

Modifié le mardi 22 septembre 2009 12:19